
J'avoue avoir un peu de mal avec Manson. Avec son personnage. Pas celui de l'antéchrist qui fait peur à la fermière du Middle West non. Celui là je m'en fous ...
Plus de l'idole des jeunes de 14 ans qui le considèrent comme le pape du métal.
Manson n'a rien révolutionné dans le genre. Toutefois, j'avoue éprouver un grand plaisir à l'écoute de ses reprises de titres des années 80s comme Sweet Dreams ou Personal Jesus.
Là, il réinvente quelque chose.
Une énergie nouvelle, donnant envie de battre le rythme, confondue avec une ambiance glauquissime qui lui est si personnelle ...